appartement vue vaudagne
appartement vue vaudagne
24.08.26
Vie de chantier

75 m² rénovés de fond en comble en quatre semaines

Dans un placard, un coffre-fort en béton armé, encastré dans la maçonnerie. Rien ne le laissait deviner avant l’ouverture du chantier. Nous étions avenue de Vaudagne, à Meyrin, dans un appartement de 75 m² occupé sans interruption depuis 1960 et jamais rénové, à reprendre entièrement avant sa remise en location. Chez Bertolit SA, nous avons livré ce logement remis à neuf début août 2026, après quatre semaines de travaux, sans que cette découverte ne coûte un seul jour au planning. Voici comment le calendrier a tenu.

Un logement figé depuis 1960

À la restitution des clés, tout était à reprendre. Boiseries d’origine, carrelages d’époque, papiers peints empilés couche sur couche, parquets en fin de vie. Un appartement traversé par soixante ans d’occupation continue ne se rafraîchit pas, il se refait.

La liste des travaux a donc couvert l’ensemble du logement.

  • dépose des boiseries, des papiers peints et de tous les carrelages ;
  • piquage du coffre-fort en béton armé ;
  • désamiantage des matériaux identifiés au diagnostic ;
  • remplacement complet des parquets ;
  • pose d’un carrelage neuf ;
  • couche d’accroche, lissage des surfaces et peinture blanche ;
  • remplacement complet de la cuisine ;
  • reprise des raccordements sanitaires et électriques.

La salle de bain, rénovée plus récemment, n’a pas été touchée. Savoir ce qu’il n’y a pas lieu de refaire fait partie du métier autant que savoir démolir. Chaque poste rouvert sans nécessité coûte des jours au planning et des francs au propriétaire.

Trois de nos secteurs sur un seul calendrier

Un appartement de cette époque ne se traite pas avec un seul corps de métier. Celui-ci en a mobilisé trois, sous un pilotage unique et sur un planning commun.

La transformation intérieure a porté le chantier

Nos équipes ont mené la rénovation complète de l’appartement du premier coup de masse à la dernière couche de peinture. Dépose des boiseries, piquage de l’intégralité des carrelages, retrait des papiers peints, couche d’accroche, lissage des surfaces, mise en peinture blanche. C’est ce secteur qui a tenu le calendrier général et distribué les interventions des deux autres.

Le coffre-fort est parti au piquage

Un ouvrage en béton armé scellé dans un mur ne se démonte pas, il se pique. Sur un chantier classique, faire venir une entreprise pour cette seule opération suppose de la chercher, d’attendre une place dans son agenda, puis de la glisser dans un planning déjà écrit. Nous avons traité ce bloc comme n’importe quel piquage d’ouvrage en béton armé, sur le créneau qui était déjà réservé aux démolitions.

Le désamiantage a tenu en trois jours

Le diagnostic préalable, obligatoire sur un bâtiment de cette période, avait identifié des matériaux à traiter. Notre secteur désamiantage et dépollution est intervenu trois jours, contrôles compris, sans décaler aucune autre tâche. L’opération figurait au calendrier dès le premier jour, et c’est là que se joue l’essentiel. Un désamiantage ajouté en cours de route immobilise le logement et repousse tout ce qui suit.

Là où se perdent réellement les semaines

Sur une rénovation, les journées ne se perdent presque jamais pendant les travaux. Elles se perdent dans les intervalles. Une entreprise qui attend la fin de la précédente pour venir prendre ses cotes. Une découverte en cours de route qui oblige à rappeler trois prestataires aux agendas incompatibles. Un planning que personne ne tient dans son ensemble, parce que chacun ne défend que le sien.

Nos sept secteurs appartiennent à la même maison. Même calendrier, même équipe de coordination, même chaîne de décision. Quand le coffre-fort est sorti du placard, nous n’avons pas eu à négocier une date avec une entreprise extérieure. Nous avons déplacé une équipe, et la question s’est réglée dans la journée.

Pour un propriétaire privé comme pour un propriétaire institutionnel, la traduction est concrète. Un interlocuteur unique du diagnostic à la remise des clés. Une responsabilité qui ne se dilue pas entre intervenants. Une date de livraison qui tient. Et un logement qui revient sur le marché en meilleur état, avec un loyer qui reprend plus tôt.

Confier la rénovation d’un appartement à Bertolit SA

Entreprise générale active à Genève depuis plus de 60 ans, nous menons ce type d’opération de bout en bout, du diagnostic préalable à la remise des clés, avec nos propres équipes et sous notre propre direction de travaux. Vous avez un logement à reprendre entre deux locations, ou un immeuble à remettre en état ? Parlons de votre projet.

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