Traitement de la carbonatation
Doté d'une excellente résistance à la compression, le béton est un matériau de construction remarquable qui, renforcé avec une armature métallique, gagne encore en performances.
Longtemps réputé indestructible, il est menacé par un mal sournois et inéluctable : la carbonatation ou cancer du béton, qui, sans traitement adapté, conduit à un état de décrépitude avancée.
Fissures, craquèlements, gonflements des bétons sont autant de symptômes qui doivent vous amener à consulter un spécialiste.
A votre service depuis plus de 47 ans, BERTOLIT est compétente pour :
- Etablir un diagnostic précis, basé sur un état des lieux complet et approfondi
- Préconiser le traitement le plus approprié, en fonction de vos impératifs et priorités
- Effectuer les interventions nécessaires dans les règles de l'art
Etape 1 : Repérage et marquage des zones défectueuses.
Dans le traitement des bétons, une expertise sérieuse doit s'appuyer sur des valeurs scientifiques précises que seul un spécialiste peut garantir.
- Détermination du pH et de la profondeur du front de carbonatation
- Mesure du diamètre et de la profondeur des armatures métalliques et estimation de leur état de corrosion, par comparaison avec les données initiales.
- Calcul des résistances à la compression et aux contraintes mécaniques, in situ par des moyens adaptés, sont autant d'étapes incontournables pour être en mesure d'établir un diagnostic précis
Une fois le diagnostic posé, et en fonction de la demande du maître d'ouvrage, est établie une procédure technique de traitement, pouvant intégrer tout ou partie des étapes suivantes :
Etape 2 : Lavage haute pression de l'ensemble des bétons (1000 bars), pour enlèvement des anciens enduits ou peintures.
Etape 3 : Dégagement mécanique ou par jet d'eau à très haute pression (3000 bars) des zones atteintes.
Etape 4 : Sablage des aciers.
Etape 5 : Application d'une couche d'accrochage sur les aciers et bétons.
Etape 6 : Giclage manuel ou à la machine d'un mortier additionné de résines de synthèse.
Etape 7 : Rhabillage de finition avec mortier mince.
Etape 8 : Application d'un inhibiteur de corrosion.
Etape 9 : Lissage de l'ensemble des surfaces avec mortier mince.
Etape 10 : Application d'un primaire d'accrochage.
Etape 11 : Application d'un enduit élastique freinant le passage des gaz carboniques.
Etape 12 : Application de deux couches de peinture anti-carbonatation.
Etape 13 : Pose de joints souples.
Etape 14 : Divers travaux spéciaux.
Les différentes étapes de la carbonatation
Etape 1 : Des réactions chimiques en chaîne : Pénétration du CO2 Processus chimique : Ca (OH)2 + CO2 > Ca CO3 + H20 (Carbonate de calcium)
Réaction chimique nécessitant la présence de béton, d'acier, de CO2 et d'eau.
Le phénomène se présente sous forme d'un front acide qui pénètre dans le béton et génère l'oxydation des armatures qui gonflent et font éclater la peau du béton les recouvrant.
Etape 3 : L'armature oxydée gonfle et fait éclater le béton qui l'entourait : elle est à l'air libre et le fer à béton véhicule l'oxydation au plus profond du béton.
Etape 4 : Réparation standard de la carbonatation :
- Piquage
- Dégagement des aciers
- Traitement anti rouille
- Couche d'accrochage
- Rhabillage grossier
- Rhabillage de finition
- Couches de protection.
Etape 7
L'inhibiteur de corrosion / l'inverseur de pH M.F.P
Substance chimique à base minérale, l'inhibiteur de corrosion est appliqué en 8 passes et pénètre environ 60 mm dans le béton en lui redonnant son pH basique originel. L'oxydation en cours des armatures est définitivement stoppée
8 couches - contrôle préalable (labo) - contrôles ultérieurs
Route des Jeunes 43 CH-1227